Parmi les dizaines de personnages de l’univers Dragon Ball, il en est un qui semble à la fois discret et incontournable, drôle et terrifiant, raffiné et incroyablement puissant : Whis. Introduit dans Dragon Ball Z : Battle of Gods avant de devenir un pilier dans Dragon Ball Super, cet ange élancé au teint bleu pâle a conquis les fans par sa personnalité décalée, ses pouvoirs hors norme et sa capacité à rendre les dieux de la destruction eux-mêmes… dociles.
Mais qui est vraiment Whis ? Que cache ce sourire calme et cet appétit insatiable pour la gastronomie ? Plongeons dans l’univers de ce maître angélique pour découvrir un portrait complet.
Apparence
L’une des premières choses qui frappent quand on découvre Whis, c’est son look atypique. Grand, mince, avec une peau d’un bleu délicat et des cheveux argentés coiffés en houppette, il se distingue immédiatement des Saiyans ou des Nameks.
Ses yeux violets ajoutent à son air mystérieux, tandis que sa tenue, mélange de noir, d’orange et de bordeaux, est ornée de motifs géométriques élégants. Le tout est complété par un grand anneau bleu pâle flottant autour de son cou et un sceptre surmonté d’une gemme.
Cet ensemble lui donne un côté presque cérémonial, entre prêtre et chef d’orchestre cosmique. Difficile d’imaginer qu’un tel personnage puisse être l’entraîneur de guerriers comme Goku et Vegeta ! Et pourtant, cette apparence paisible cache une puissance démesurée, un peu comme si votre professeur de yoga était aussi champion de MMA.
La personnalité de Whis
Whis est l’incarnation du calme. Rien ne semble le perturber : ni les colères de Beerus, ni les crises d’ego de Vegeta, ni les éternelles bourdes de Goku. Il reste poli, détaché, presque amusé, comme un spectateur bienveillant.
Mais il a aussi un humour subtil, parfois un brin taquin. Qui n’a pas ri en le voyant dessiner un symbole sur le front de Beerus pendant son sommeil ?
Et derrière cette douceur se cache un côté épicurien : Whis adore manger, et pas qu’un peu. Les sushis de Bulma ou les desserts terrestres sont capables de détourner son attention des plus grands enjeux.
Ce mélange de sagesse et de gourmandise en fait un personnage attachant. C’est un ange, mais pas austère : c’est plutôt ce mentor élégant qui, entre deux conseils de vie, vous demande la carte des vins.
Histoire
Dans l’univers 7, Whis occupe un rôle central : il est l’ange guide et l’assistant du Dieu de la Destruction Beerus. Cela signifie qu’il a pour mission de superviser, d’entraîner et parfois de tempérer les ardeurs d’une divinité capable de réduire des planètes en poussière d’un claquement de doigt.
Mais Whis, lui, ne s’emporte jamais. On découvre aussi qu’il n’est pas seul : sa sœur aînée, Vados, est l’ange accompagnant Champa, le Dieu de la Destruction de l’univers 6. Ces liens familiaux donnent une dimension plus humaine à ce personnage a priori intouchable.
Son rôle dans les arcs majeurs, comme le Tournoi du Pouvoir ou la saga de Moro, n’est jamais frontal mais toujours décisif. Il observe, guide, corrige. Comme un chef d’orchestre invisible, il assure l’équilibre sans jamais voler la vedette.
Les compétences et pouvoirs de Whis

Parlons maintenant de ce qui rend Whis vraiment fascinant : ses capacités. Akira Toriyama lui-même a révélé que si Beerus est classé à 10 sur une échelle de puissance, Whis est à 15. Autrement dit, même le dieu le plus redouté reste son élève.
Son secret ? L’Ultra Instinct, une technique qu’il maîtrise naturellement, là où Goku et Vegeta doivent transpirer sang et eau pour en effleurer les bases. Whis se déplace et frappe sans réfléchir, son corps agissant avant son esprit.
À cela s’ajoutent des talents hors combat : voyage instantané, manipulation de l’espace-temps, capacité à faire revivre un être vivant, lecture du passé via son sceptre. Sans oublier une résistance totale au vide spatial et aux conditions extrêmes. Bref, c’est le couteau suisse des anges. Et il peut tout faire… en dégustant un gâteau.
Relations
Les relations de Whis sont un délice à observer. Avec Beerus, c’est une sorte de duo comique : l’élève colérique et le maître placide. On sent une vraie complicité, mais aussi un certain pouvoir d’autorité de Whis sur son élève, capable de le neutraliser d’un simple coup du bâton.
Avec Goku et Vegeta, il adopte une posture de mentor, exigeant mais amusé par leur soif de puissance. Son lien avec Bulma est plus gourmand : il accepte volontiers ses invitations pour goûter de nouvelles recettes, montrant un attachement sincère à cette terrienne futée.
Et puis il y a sa famille : sa sœur Vados, aussi élégante qu’intrigante, et son frère cadet Merus, qu’il cherche à protéger malgré les règles strictes des anges. Toutes ces interactions enrichissent un personnage qui pourrait sinon paraître froid.
Batailles et arcs marquants

Whis ne cherche pas les conflits, mais quand il agit, l’univers écoute. Il est rarement sur le devant de la scène lors des combats, mais ses interventions sont mémorables.
C’est lui qui forme Goku et Vegeta à dépasser leurs limites. C’est lui qui stoppe Beerus quand ce dernier menace de tout détruire. Dans l’arc du Tournoi du Pouvoir, il observe avec attention, prêt à corriger ou conseiller.
Et quand Moro menace la Terre, il suffit d’un geste pour le neutraliser. Ces moments rappellent que Whis, malgré son sourire, reste un être d’une puissance écrasante. On pourrait dire qu’il est un peu comme un arbitre de boxe : discret, mais capable de mettre fin à un match d’un mot.
Anecdotes
Enfin, impossible de parler de Whis sans évoquer ses petites bizarreries. Savez-vous que Beerus le considère comme un chanteur catastrophique ? Ou que sa gourmandise a déjà failli coûter cher à son univers ?
Les fans adorent ces détails : le voir se téléporter juste pour goûter un dessert ou neutraliser son élève pour une glace donne un côté presque humain à cet être céleste.
Ces anecdotes rappellent que dans un monde de guerriers surpuissants, Whis incarne une autre force : celle du détachement, de l’élégance et du plaisir simple. Et peut-être que c’est là sa plus grande arme : tout prendre au sérieux, sauf lui-même.
Cet ange, entre deux bouchées, redéfinit l’idée même de puissance dans Dragon Ball. Derrière son sourire doux, il cache une autorité et une maîtrise qui dépassent la simple force brute. En le suivant, on comprend une chose : dans cet univers où tout se règle à coups de poings, c’est parfois le plus calme qui dicte la loi.