Il avale un doigt maudit pour sauver ses camarades, survit à ce qui aurait tué n’importe quel sorcier, et devient le réceptacle du démon le plus redoutable de l’histoire – à 15 ans. Yuji Itadori n’est pas un héros ordinaire, et la série prend soin de le justifier jusqu’aux racines de son ADN. Voici tout ce que vous devez savoir sur lui, sans zones d’ombre.
Quel est l’âge de Yuji Itadori et quand est-il né?
Yuji Itadori a 15 ans au début de Jujutsu Kaisen, quand on le découvre vivant chez son grand-père Wasuke, à courir après des canards plutôt qu’à s’entraîner comme un sorcier. Sa date d’anniversaire est le 20 mars, ce qui, selon la chronologie interne de la série, situe sa naissance en 2003.
Ce détail compte plus qu’il n’y paraît. À 15 ans, Yuji supporte une énergie maudite hors norme – sans formation, sans grade, sans contexte familial visible dans les premières pages. La question que la série pose dès le départ : d’où vient cette puissance? La réponse, vous la trouverez dans sa filiation.
Dans quelle classe et quelle école étudie Yuji Itadori?
Après avoir ingéré le premier doigt de Sukuna, Yuji intègre le Tokyo Jujutsu High en première année, aux côtés de Megumi Fushiguro et Nobara Kugisaki. Ce trio forme la promotion la plus atypique de l’école – un réceptacle vivant, un héritier de technique ancestrale, et une sorcière autodidacte venue de province.
Ce qui surprend : aucun grade officiel de sorcier n’a jamais été attribué à Yuji. Il combat des malédictions de niveau spécial, survit à des affrontements qui éliminent des sorciers gradés, et reste techniquement non classifié. L’institution jujutsu le traite d’abord comme une menace à exécuter, pas comme un élève à former. Son statut scolaire ne reflète pas sa puissance réelle – et c’est voulu.
Qui sont les parents de Yuji Itadori?
Son père s’appelle Jin Itadori. Sa mère officielle, Kaori Itadori. Son grand-père, Wasuke, est la seule figure familiale qu’il connaît vraiment – et c’est lui qui transmet à Yuji ses valeurs les plus profondes, notamment celle de ne pas mourir seul.
La révélation qui change tout : Kenjaku avait pris le contrôle du corps de Kaori Itadori pour concevoir Yuji avec Jin. Ce n’est pas la mère biologique de Yuji qui l’a porté – c’est un sorcier ancien millénaire dans son enveloppe charnelle. Cette manipulation génétique délibérée explique directement l’énergie maudite exceptionnelle de Yuji, un niveau que la génétique seule d’un humain ordinaire ne pourrait pas produire.
Yuji est, en termes clairs, le résultat d’une expérience conçue par l’un des êtres les plus dangereux de l’univers Jujutsu. Il ne le choisit pas – il le découvre, comme tout le reste.
Quelle est la relation entre Yuji Itadori et Sukuna?
Le chapitre 257 révèle quelque chose que même les lecteurs attentifs n’avaient pas anticipé : Jin Itadori est la réincarnation du frère jumeau de Sukuna, tué il y a plus de 1 000 ans. Ce lien fait mécaniquement de Sukuna l’oncle de Yuji.
La conséquence directe est vertigineuse. Yuji est le fils de la réincarnation du frère jumeau de Sukuna, conçu dans le corps contrôlé par Kenjaku. Il réunit donc dans ses veines deux lignées maudites distinctes, ce qui en fait le vaisseau parfait du Roi des Fléaux – pas par accident, mais parce que tout a été calculé en amont.
Ce que cela signifie pour vous en tant que lecteur : chaque fois que vous voyez Yuji « tenir » face à Sukuna là où d’autres s’effondrent, ce n’est pas de la volonté de shonen classique. C’est de la biologie maudite.
Yuji Itadori est-il déjà mort dans la série?

Techniquement, oui. Sukuna lui arrache le cœur pour reprendre le contrôle du corps, avale l’un de ses doigts momifiés, puis tente d’aller tuer Fushiguro. Le corps de Yuji est cliniquement mort à ce moment-là.
Ce qui le sauve : Sukuna transfère l’âme de Yuji dans son domaine inné, la préservant hors du corps physique. Yuji survit donc non pas par sa propre force, mais parce que Sukuna a besoin de lui – ou plutôt, parce que si Yuji meurt, Sukuna meurt aussi. Ce détail transforme leur relation : Sukuna n’est pas juste un parasite, il est un colocataire condamné à la survie commune.
La mort de Yuji n’est pas un cliffhanger de tension narrative. C’est une démonstration des règles du monde Jujutsu, appliquées sans ménagement.
Pourquoi Yuji Itadori ne vieillit-il pas?
Dans Jujutsu Kaisen Modulo, la série révèle que Yuji est immortel. Des décennies après la défaite de Sukuna, il reste physiquement jeune pendant que ses compagnons disparaissent un à un. Pas de ride, pas de cheveu blanc – il traverse le temps sans en porter la trace.
C’est l’une des révélations les plus lourdes de la série, précisément parce qu’elle transforme Yuji en survivant involontaire. L’immortalité ici n’est pas un cadeau – c’est une condamnation à la solitude. Voir vieillir et mourir ceux qu’on aime sans pouvoir les rejoindre, c’est exactement le type de tragédie que Gege Akutami construit depuis le début.
L’origine précise de cette immortalité n’est pas entièrement explicitée à ce stade – mais sa filiation avec Kenjaku et le sang de Sukuna constituent l’hypothèse la plus solide.
Yuji Itadori a-t-il un frère?
Pas de frère au sens conventionnel. Mais Choso, l’un des Death Paintings, réalise à un moment charnière de la série que Yuji partage son matériel génétique – celui de Kenjaku. Ce lien fait de Yuji un demi-frère des Death Paintings, dont Choso est la figure principale.
| Personnage | Lien avec Yuji | Origine du lien |
|---|---|---|
| Choso | Demi-frère | ADN de Kenjaku partagé |
| Les Death Paintings | Demi-frères | Expériences de Kenjaku |
| Sukuna | Oncle (par Jin) | Réincarnation du frère jumeau |
| Jin Itadori | Père | Réincarnation du jumeau de Sukuna |
Ce qui rend ce lien remarquable : Choso finit par embrasser ce rôle fraternel avec une sincérité totale, lui qui avait commencé comme antagoniste. La famille de Yuji n’est pas celle qu’il a choisie – elle est entièrement le produit des manipulations de Kenjaku sur plusieurs générations.
Yuji Itadori incarne quelque chose de rare dans le shonen : un héros dont chaque force, chaque lien, chaque survie est le résultat d’un plan qui le précède de plus d’un millénaire – et qui choisit malgré tout de se battre pour les gens qu’il aime, pas pour l’héritage qu’on lui a imposé. C’est là que réside toute sa puissance.